
La plupart des universités publiques ne demandent pas de frais de scolarité pour le bachelor et pour de nombreux masters. Chaque étudiant paie en revanche une contribution semestrielle (Semesterbeitrag) – selon le DAAD, entre 100 € et 350 €, selon l’université. Par exemple, à l’Université de Heidelberg, elle est de 189,80 € par semestre (80 € de frais administratifs, 95 € pour le Studierendenwerk, 10 € pour l’association étudiante et de petits frais pour les vélos en libre-service et les théâtres).
Les exceptions :
Si tu viens d’un pays hors UE/EEE, vérifie bien les frais dans l’université choisie – ils dépendent du Land et de l’établissement.
Dans les universités publiques, les étudiants de l’UE/EEE ne paient pas de frais de scolarité – tant qu’ils restent dans la durée normale de leur programme plus deux semestres. Au-delà, les frais sont de 363,36 € par semestre. Une exonération ou un remboursement est possible dans certains cas, par exemple pour les étudiants en échange et certains boursiers.
Les étudiants de pays hors UE paient en général 751,92 € par semestre. Ceux de certains pays, par exemple des pays les moins avancés, peuvent en être exonérés – renseigne-toi auprès de ton université.
Chaque étudiant paie aussi 25,20 € par semestre – la cotisation à l’union des étudiants autrichiens ÖH, qui comprend une assurance accidents.
Les universités de sciences appliquées (FH) peuvent demander des frais de scolarité, et les universités privées et les hautes écoles pédagogiques fixent leurs propres tarifs. Vérifie le montant sur le site de l’établissement choisi.
Chaque communauté fixe ses propres frais, et les étudiants de l’UE/EEE paient autant que les étudiants belges.
Flandre (2026/27) : 305,40 € plus 14,60 € par crédit ECTS, soit 1 181,40 € pour une année complète (60 ECTS). Les boursiers paient 139,40 €, et ceux qui sont juste au-dessus du seuil de bourse 623,40 € (tarifs de l’UGent ; l’Université d’Anvers indique aussi 1 181,40 €).
Communauté française (2026/27) : les frais (minerval) dépendent des revenus de ta famille : le tarif plein est de 1 194 €, le tarif intermédiaire de 835 €, le tarif pour les revenus modestes de 374 €, et les boursiers ne paient rien. Si tu n’obtiens pas de réduction, tu paies le tarif plein – la demande de réduction se fait au plus tard le 31 octobre.
Les étudiants de pays hors UE/EEE paient plus, et chaque établissement fixe ses tarifs. Par exemple, en 2026/27, l’Université d’Anvers demande 4 300 € par an pour un bachelor et 7 800 € pour un master, et à l’UCLouvain, un supplément de 4 175 € s’ajoute au minerval.
Les citoyens de l’UE paient aux mêmes conditions que les étudiants bulgares. Les établissements publics ont des places financées par l’État (държавна поръчка), avec des frais annuels faibles, et des places payantes. Les frais sont fixés par le gouvernement sur proposition de l’établissement. Les étudiants sur une place financée par l’État dans les domaines où l’on prévoit les plus fortes pénuries de main-d’œuvre sont exonérés de frais.
Exemple – Université de médecine de Varna, médecine en bulgare en 2026/27 (citoyens bulgares et de l’UE) : 800 € pour la première année sur une place financée par l’État, 9 100 € sur une place payante.
La médecine en anglais est payante – frais annuels en 2026/27 :
Study in Europe indique des frais de scolarité généraux de 562–5 360 € par an en bachelor et de 1 945–5 360 € en master. Les étudiants de pays hors UE paient plus que les étudiants bulgares. Attention : le profil actuel de la Bulgarie sur Study in Europe ne distingue pas les frais des étudiants de l’UE et hors UE, et l’Université de médecine de Sofia demande le même montant aux deux groupes – vérifie les frais auprès de l’établissement choisi avant de postuler.
Les citoyens de l’UE ne paient pas de frais de scolarité en bachelor dans les universités publiques – comme les Chypriotes. L’Université ouverte de Chypre fait exception. À l’Université de Chypre, les frais sont de 3 417 € par an, mais l’État les prend en charge pour les étudiants de l’UE. Les étudiants de pays hors UE paient 6 834 € par an.
En master, dans les universités publiques, tout le monde paie – y compris les Chypriotes et les citoyens de l’UE. Selon le programme, c’est 4 100–10 250 € par an.
Les universités privées fixent leurs propres frais – vérifie-les sur le site du programme choisi.
Petits frais en plus : la carte d’étudiant de l’UCY coûte 12 €.
Dans les établissements publics, les coûts des études à temps plein des citoyens croates et de l’UE sont pris en charge par le ministère des Sciences dans le cadre du financement des programmes – c’est ce qu’indiquent les appels à candidatures de l’Université de Zagreb pour 2026/27. Tu peux vérifier les conditions détaillées dans l’appel (natječaj) de l’établissement choisi.
Les étudiants hors UE paient environ 1 100–10 400 € par an en sciences humaines et sociales, environ 1 000–6 000 € en sciences naturelles et techniques et 10 000–12 000 € en médecine. Les frais de candidature sont d’environ 60–300 €.
Les programmes enseignés en anglais peuvent être entièrement payants – par exemple, à la Faculté de génie électrique et d’informatique (FER) de Zagreb, 5 574 € par an en bachelor et 5 970 € en master (2026/27). Avant de postuler, vérifie si ces frais concernent aussi les citoyens de l’UE.
Les études au Danemark sont gratuites pour les étudiants de l’UE/EEE et de Suisse, y compris dans les programmes enseignés en anglais. Les étudiants en échange étudient aussi gratuitement.
Les étudiants de pays hors UE/EEE paient en général 6 000–16 000 € par an (45 000–120 000 DKK) pour un bachelor ou un master. L’établissement t’indiquera le montant exact.
Dans les universités publiques, tu paies par crédit ECTS, et le prix est fixé par la région. Selon le ministère des Sciences, le prix moyen d’un crédit en grado en 2024/25 allait de 11,95 € en Galice (et 12,34 € dans les Asturies, 12,50 € aux Canaries, 12,62 € en Andalousie) à 19,29 € en Navarre (18,55 € à Madrid, 18,15 € en Catalogne). Selon Study in Europe, une année de bachelor coûte environ 700–1 700 €, et une année de master environ 1 000–3 500 €.
Exemple : à l’Universidad Complutense de Madrid, un crédit pris pour la première fois coûte 16,92–20,68 € en 2026/27. Au début, tu paies aussi 27,54 € pour l’ouverture de ton dossier étudiant et 6,11 € de frais administratifs. Repasser une matière coûte beaucoup plus cher – 40,02–48,03 € par crédit dès la deuxième fois.
En master, le prix moyen en 2024/25 était de 15,76 € par crédit pour les másteres habilitantes et de 30,04 € pour les autres masters. Les citoyens de l’UE paient autant que les étudiants espagnols.
Les étudiants de pays hors UE qui n’ont pas de résidence en Espagne paient plus dans de nombreuses universités – et une autorisation de séjour pour études ne compte pas comme résidence. À la Complutense, par exemple, ils paient le prix d’une quatrième inscription en grado et d’une troisième inscription en máster. À l’Universidad Carlos III de Madrid (UC3M), un crédit de bachelor leur coûte 113,71–136,44 € en 2026/27. Certaines universités appliquent le tarif normal aux étudiants de pays avec lesquels elles ont des accords – renseigne-toi auprès de ton université.
Les universités privées sont beaucoup plus chères – jusqu’à 20 000 € par an.
Les programmes à temps plein en estonien sont gratuits dans les universités publiques – l’Université de Tartu le confirme, par exemple. Tous les doctorats sont gratuits aussi.
Les programmes en anglais sont en général payants. Selon Study in Estonia, les frais de bachelor et de master vont de 1 500 € à 15 000 € par an, les plus élevés étant en médecine, en droit, en management et en sciences sociales. Les universités peuvent fixer des tarifs différents pour les étudiants de l’UE et hors UE, et certains programmes sont gratuits. Exemples :
Les étudiants de pays hors UE/EEE paient à TalTech de 1 900 € à 4 200 € par semestre en 2026/27, selon le programme. Les frais changent chaque année – vérifie le montant actuel sur la page du programme.
Les citoyens de l’UE/EEE ne paient pas de frais de scolarité en Finlande – même dans les programmes enseignés en anglais.
Les étudiants de pays hors UE/EEE paient en général 8 000–20 000 € par an pour les bachelors et les masters enseignés en anglais, selon l’établissement. Les programmes en finnois et en suédois sont gratuits pour tous. Les établissements proposent des bourses et des exonérations aux étudiants qui paient des frais (voir : Bourses).
Des frais qui peuvent aussi te concerner :
Dans les universités publiques, les frais sont fixés par l’État. En 2026/27, ils sont de :
En plus, chaque étudiant paie la CVEC – 105 € en 2026/27. Les boursiers et les étudiants en échange, entre autres, en sont exonérés.
Les étudiants de pays hors UE/EEE paient des droits différenciés : 2 902 € par an en licence et 3 950 € en master (2026/27) ; pour le doctorat, le tarif est le même que pour les étudiants de l’UE. À partir du 1er septembre 2026, ces droits sont obligatoires dans les universités publiques, et les universités ne peuvent exonérer qu’une part limitée des étudiants hors UE (30 % au maximum en 2026/27). Certains groupes paient le tarif réduit ou rien du tout, par exemple les réfugiés, certains résidents de longue durée en France et les boursiers du gouvernement français – vérifie les détails auprès de Campus France.
Les écoles d’ingénieurs ont des tarifs spécifiques, plus élevés, et les établissements privés (dont beaucoup d’écoles de commerce) fixent leurs propres frais – selon Campus France, en général d’environ 6 000 € à 18 000 € par an, voire plus.
Les licences en grec dans les universités publiques sont gratuites – pour les étudiants grecs, de l’UE comme de pays hors UE (sauf à l’Université ouverte hellénique).
Ce qui est payant, ce sont les programmes en anglais et de nombreux masters – chaque université fixe les frais de chaque programme. Study in Europe donne ces tarifs pour les étudiants de pays hors UE :
Dans les universités publiques, tu économises aussi sur la nourriture : les étudiants qui remplissent les critères – par exemple ceux qui ont de faibles revenus ou une bourse – mangent gratuitement dans les restaurants universitaires, et les autres paient des prix très bas.
Les citoyens de l’UE peuvent obtenir une place financée par l’État (magyar állami ösztöndíj) – tu ne paies alors pas de frais de scolarité. Ces places n’existent que dans les programmes enseignés en hongrois, et elles sont attribuées via felvi.hu.
Dans les programmes payants, y compris tous les programmes en anglais, c’est l’université qui fixe les frais – ils varient beaucoup selon les universités et les programmes. Par exemple, la médecine en anglais à l’Université Semmelweis coûte 9 340 € par semestre, plus des frais uniques. Vérifie le montant pour ton programme sur le site de l’université.
Si tu viens d’un pays hors UE, tu étudieras en général sur une place payante – sauf si tu obtiens une bourse Stipendium Hungaricum, qui couvre les frais de scolarité des ressortissants des pays partenaires de la Hongrie (voir : Bourses).
Dans le cadre de la Free Fees Initiative, l’État paie tes frais de scolarité dans un établissement public si :
Tu paies en revanche la Student Contribution – une contribution pour les services aux étudiants et les examens. En 2026/27, elle est de 2 500 € au maximum, et les étudiants de familles dont le revenu ne dépasse pas 120 000 € ne paient pas plus de 2 000 €. Les établissements ajoutent aussi leurs propres frais (par exemple UCC – 207 € en 2025/26).
Les masters ne sont pas couverts par la Free Fees Initiative – c’est l’établissement qui fixe les frais. Les étudiants hors UE paient des frais de scolarité pour toutes les formations : en général environ 9 850–25 500 € par an pour un bachelor, et jusqu’à 39 500–55 000 € en médecine.
Les universités publiques ne demandent pas de frais de scolarité, mais il y a des frais d’inscription obligatoires. À l’Université d’Islande, ils s’élèvent à 100 000 ISK pour l’année universitaire 2026/27 (auparavant 75 000 ISK). Si tu commences au semestre de printemps, tu paies 75 000 ISK. Ces frais ne sont pas remboursables.
Cela va changer pour les étudiants de pays hors EEE : le gouvernement a autorisé les universités publiques à leur demander des frais de scolarité à partir du semestre d’automne 2027. Les montants ne sont pas encore fixés et peuvent varier selon les programmes. Selon l’Université d’Islande, les étudiants qui commencent à l’automne 2026, les doctorants et les titulaires d’un titre de séjour permanent en sont exemptés. Les citoyens de l’UE/EEE ne sont pas concernés.
Les universités privées demandent des frais plus élevés – vérifie le montant sur le site de l’établissement choisi.
Dans les universités d’État, les frais dépendent des revenus de ta famille, mesurés par un indicateur appelé ISEE. Selon Study in Europe, les étudiants des universités publiques paient en général 900–4 000 € par an, et ceux des universités privées 6 000–20 000 € ou plus.
Depuis 2021/22, il existe une no tax area : si ton ISEE ne dépasse pas 22 000 €, tu ne paies pas de frais de scolarité (contributo onnicomprensivo). Entre 22 000 € et 30 000 €, la réduction va de 80 % à 10 %. Beaucoup d’universités vont plus loin – en 2026/27, par exemple, l’Université de Bologne exonère de frais jusqu’à un ISEE de 27 000 €, et l’Université de Milan jusqu’à 30 000 € (pour les étudiants qui passent leurs examens dans les délais).
Mais tout le monde paie la taxe régionale pour le droit aux études (tassa regionale) et un droit de timbre de 16 €. À Bologne, le premier versement en 2026/27 est de 157,04 € (dont 140 € de taxe régionale) ; à Milan, la taxe régionale est de 130–190 €, selon l’ISEE.
Si les revenus et le patrimoine de ta famille sont à l’étranger, tu dois les justifier – avec des documents traduits et légalisés – avant la date fixée par ton université. Sans eux, tu paies le tarif plein. Cela vaut aussi bien pour les étudiants de l’UE que pour ceux de pays hors UE. Certaines universités appliquent un forfait réduit aux étudiants de certains pays hors UE dont la famille n’a de revenus qu’à l’étranger – à Bologne en 2026/27, par exemple, 1 000 € par an pour un bachelor (plus le premier versement de 157,04 €) pour les ressortissants de pays hors OCDE et 500 € pour ceux de pays particulièrement pauvres, sans justificatifs de revenus.
Les universités lettones ont deux types de places : les places financées par l’État (budžeta vietas), où tu ne paies pas de frais de scolarité, et les places payantes. Les citoyens de l’UE peuvent se porter candidats aux places financées par l’État – à l’Université de Lettonie, il existe pour elles une date limite distincte et plus précoce. Ces places sont rares : pour le bachelor en anglais English, European Languages and Business Studies, il y a 23 places financées par l’État pour 100 places payantes.
C’est l’université qui fixe les frais des places payantes. Selon Study in Latvia, ils vont de moins de 1 600 € par an pour certains bachelors à 15 000 € pour la médecine dentaire. Frais annuels indicatifs :
Un exemple dans une université publique : à l’Université de Lettonie, le bachelor cité plus haut coûte 2 600 € par an en 2026/27 pour les citoyens de l’UE et 3 500 € pour tous les autres.
L’Université du Liechtenstein demande des frais de scolarité à tout le monde, mais les citoyens de l’UE/EEE paient moins :
Le montant est le même en bachelor, en master et en doctorat. Sur ce montant, 10 CHF par semestre vont à l’association des étudiants. À cela s’ajoutent les frais de dossier uniques de 100 CHF – et, pour les étudiants qui ont besoin d’un visa, la caution remboursable de 3 000 CHF.
Sur les places financées par l’État (valstybės finansuojamos vietos), c’est l’État qui paie tes frais de scolarité – en tant que citoyen de l’UE, tu peux y prétendre via LAMA BPO. Sur les places payantes, c’est l’université qui fixe les frais. Selon Study in Europe, les frais annuels commencent à :
Exemples de l’Université de Vilnius (université publique), rentrée 2026 :
Tu paies les frais de la première année dans les 15 jours suivant la réception de l’offre d’admission. Si tu renonces avant le début du semestre, les étudiants de l’UE récupèrent 90 % du paiement.
À l’Université du Luxembourg, tout le monde paie la même chose – il n’y a pas de différence entre les étudiants de l’UE et ceux de pays hors UE. Les frais d’inscription sont en général de 400 € par semestre (données de l’Uni.lu de 2025), mais ils dépendent du programme.
Selon Eurydice (avril 2025), les étudiants en bachelor paient 400 € par semestre aux semestres 1 et 2, et 200 € aux semestres 3–6. Certains masters coûtent plus cher, par exemple le Master in Accounting and Audit – 1 600 € par semestre, le Master in Psychotherapy – 2 600 € par semestre, et le Master in Entrepreneurship and Innovation – 5 000 € pour la première année et 3 000 € pour la deuxième.
À cela s’ajoutent 100 € pour chaque candidature. Les établissements privés fixent leurs propres frais.
Les étudiants internationaux en Macédoine du Nord – citoyens de l’UE compris – paient des frais de scolarité pour étudiants étrangers. À l’UKIM, chaque faculté les fixe, par année d’études (60 ECTS).
Exemples pour le premier cycle en 2026/27 :
À cela s’ajoute une cotisation de 750 MKD pour les activités étudiantes.
À titre de comparaison : un étudiant macédonien paie 200 € sur une place financée par l’État et 400 € sur une place autofinancée (en denars). En deuxième cycle, un étudiant étranger paie par exemple 1 000 € par semestre à la faculté de droit.
Les citoyens de l’UE qui étudient à temps plein en bachelor à l’Université de Malte, au MCAST et à l’ITS ne paient pas de frais de scolarité – comme les étudiants maltais. Certains masters à temps plein qui mènent à une qualification professionnelle sont aussi gratuits, par exemple le Master in Teaching and Learning pour les futurs enseignants. Les cours du soir et à temps partiel sont payants, mais à des tarifs subventionnés par l’État.
Pour les autres programmes, tu paies. Study in Europe donne ces montants indicatifs :
Les étudiants de pays hors UE paient pour tous les programmes – par exemple, le BA en histoire à l’UM coûte 8 500 € par an en 2026/27. Les établissements privés fixent leurs propres tarifs.
Les étudiants de l’UE/EEE et de Suisse ne paient pas de frais de scolarité dans les établissements publics. Depuis l’automne 2023, en revanche, les étudiants de pays hors UE/EEE et hors Suisse doivent payer des frais de scolarité. À l’UiT, par exemple, c’est 100 500, 150 500 ou 351 000 NOK par an selon le domaine. Study in Europe indique une fourchette habituelle de 130 000–390 000 NOK par an.
Tous les étudiants paient des frais semestriels à l’organisation de vie étudiante (studentsamskipnad), qui gère notamment les logements étudiants et les services sociaux. À l’Université d’Oslo, c’est 690 NOK pour SiO, plus 220 NOK pour Kopinor (reproduction des supports de cours) et 50 NOK facultatifs pour la fondation SAIH. À l’UiT, les frais semestriels sont de 670 NOK.
Les établissements privés peuvent demander des frais de scolarité à tout le monde – vérifie le montant sur le site de l’établissement.
Les étudiants de l’UE/EEE paient les frais de scolarité légaux (wettelijk collegegeld). En 2026/27, ils s’élèvent à 2 694 € par an pour les programmes à temps plein (2 601 € en 2025/26). Pour les programmes à temps partiel et en alternance, l’établissement fixe un montant entre 1 604 € et 2 694 €.
La condition : tu n’as pas déjà le même diplôme d’un établissement public néerlandais. Pour un deuxième programme du même niveau, l’établissement peut te demander ses frais institutionnels (instellingscollegegeld).
Tu peux emprunter le montant des frais : DUO propose un prêt pour les frais de scolarité (collegegeldkrediet), versé chaque mois à hauteur de 1/12 des frais. Les citoyens de l’UE de moins de 30 ans peuvent aussi le demander.
Les étudiants de pays hors UE/EEE paient les frais institutionnels : selon Study in NL, en moyenne 9 000–20 000 € par an pour un bachelor et 12 000–30 000 € pour un master.
Les études à temps plein en polonais dans les universités publiques sont gratuites pour les citoyens polonais, les citoyens de l’UE, de l’EEE et de Suisse, les titulaires de la Carte du Polonais (Karta Polaka) et les autres étrangers qui étudient aux mêmes conditions que les Polonais.
La loi permet cependant aux universités publiques de faire payer, entre autres :
Selon la NAWA, les frais de scolarité des programmes en anglais vont en général de 2 000 à 6 000 € par an, selon l’université et le programme (MBA : environ 8 000–12 000 €). Les universités non publiques fixent leurs propres tarifs. Vérifie le montant sur le site de l’université choisie.
Les étudiants de pays hors UE qui n’étudient pas aux mêmes conditions que les Polonais paient au moins 2 000 € par an, aussi pour les programmes en polonais de bachelor, de master et de cursus long en un seul cycle. Les écoles doctorales ne font pas payer de frais de scolarité et versent une bourse à tous les doctorants à temps plein.
Dans les établissements publics, les frais de scolarité (propinas) ont un plafond légal. En 2025/26, il est de 697 € par an – comme les années précédentes. Ce plafond s’applique :
Tu paies les frais en au moins sept mensualités. Exemple : l’Université de Lisbonne (ULisboa) a maintenu ses frais pour 2026/27 en licence et en mestrado integrado au même niveau – 697 €.
Pour les autres masters et les doctorats, les frais sont fixés par chaque université, voire par chaque faculté. Dans les établissements privés, c’est le propriétaire qui fixe le montant.
Les étudiants internationaux (voir : Admission) paient des frais plus élevés, fixés par chaque établissement. À l’ULisboa, par exemple, leurs frais en licence et en mestrado integrado en 2026/27 vont de 1 500 € par an (droit) à 18 000 € par an (mestrado integrado en médecine). Les citoyens de l’UE n’ont pas le statut d’étudiant international, ces frais ne les concernent donc pas.
Les établissements publics proposent des places financées par l’État (locuri bugetate), où l’État prend en charge tout le coût de tes études, et des places payantes. Un citoyen de l’UE peut obtenir une place financée par l’État aux mêmes conditions qu’un étudiant roumain – s’il est classé au-dessus du seuil de financement. Sinon, les frais sont en général de 2 000 à 10 000 € par an.
La médecine en anglais est payante. Exemples pour 2026/27 :
Selon Study in Europe, les étudiants de pays hors UE paient en moyenne 2 000–5 000 € par an. Pour le visa étudiant, tu dois prouver que tu as payé les frais de scolarité pour au moins un an.
Les frais de scolarité pour les étudiants internationaux sont fixés par chaque université et dépendent de la formation. Un exemple : à UCL, à Londres, le programme Economics and Statistics BSc coûte à un étudiant international 44 400 £ par an (pour une entrée en 2027/28). UCL garantit aux étudiants internationaux que le tarif n’augmentera pas pendant leur programme. D’autres universités, comme Manchester, se réservent le droit de l’augmenter jusqu’à 7 % par an.
Les étudiants ayant le statut home (home fee status) paient au maximum 9 790 £ par an en Angleterre (2026/27) dans les universités qui ont une évaluation TEF et un plan Access and Participation ; pour 2027/28, le plafond est de 10 050 £. Tu peux y avoir droit, par exemple, si tu as le settled status, que tu vis en Angleterre et que tu as vécu au Royaume-Uni pendant les 3 ans précédant le début de ta formation – tu peux alors aussi obtenir un Tuition Fee Loan. Les citoyens irlandais qui vivent au Royaume-Uni ou en Irlande depuis 3 ans peuvent aussi y avoir droit. Vérifie ton statut avec le simulateur de gov.uk ou auprès du service des admissions de l’université.
Les universités fixent elles-mêmes les frais des masters, séparément pour les étudiants home et internationaux.
La Serbie n’est pas dans l’UE, donc tous les étudiants internationaux – y compris les citoyens de l’UE – paient des frais de scolarité pour étudiants étrangers. Chaque établissement, voire chaque faculté, fixe les siens. Selon Study in Serbia, ils vont en général de 750 à 20 000 € par an, environ 2 500 € en moyenne. Study in Europe précise que dans les établissements publics, les programmes en serbe peuvent être financés par l’État – demande à ta faculté si cela s’applique aux étrangers.
Exemple : la faculté de génie électrique de l’Université de Belgrade (ETF), 2025/26 :
Les livres et le matériel d’études coûtent en général 100–250 € de plus par an.
Les programmes à temps plein enseignés en slovaque dans les universités publiques sont gratuits – quelle que soit ta nationalité – tant que tu ne dépasses pas la durée normale des études.
Tu devras payer si tu :
Les frais de candidature se paient à part ; c’est l’université ou la faculté qui en fixe le montant.
Les citoyens de l’UE inscrits à temps plein dans un programme financé par l’État ne paient pas de frais de scolarité – exactement comme les Slovènes.
Les étudiants à temps partiel paient, y compris ceux de l’UE. Les étudiants de pays hors UE/EEE sans résidence permanente en Slovénie paient en général par an :
Les établissements privés et les frais supplémentaires (par exemple pour l’inscription) sont fixés par chaque établissement – vérifie-les sur son site.
Les citoyens de l’UE/EEE et de Suisse ne paient ni frais de scolarité ni frais de candidature en Suède – il suffit de prouver ta nationalité. Cela vaut pour les programmes de bachelor et de master, y compris ceux en anglais.
Les étudiants de pays hors UE/EEE et hors Suisse paient :
En Suède, le doctorat est en général un poste rémunéré – les doctorants sont employés par l’université et reçoivent un salaire, et le recrutement ne se passe pas comme pour les programmes classiques.
Chaque établissement fixe ses propres frais de scolarité, à payer chaque semestre. Attention : beaucoup d’établissements demandent plus aux étudiants internationaux qu’aux étudiants suisses – et la nationalité d’un pays de l’UE ne te donne pas droit au tarif réduit.
En 2026/27, les frais pour les étudiants internationaux sont par exemple de 2 190 CHF à l’EPFL, de 2 550 CHF à l’Université de Berne et de 4 000 CHF à l’USI. Le portail Study in Switzerland indique une fourchette générale de 500–4 000 CHF par semestre. Ces tarifs s’appliquent de la même façon aux étudiants de l’UE et hors UE.
Les programmes en tchèque dans les universités publiques et d’État sont gratuits – quelle que soit ta nationalité. Tu paies seulement les frais de candidature et ton coût de la vie.
Tu devras payer si tu :
Les règles sont les mêmes pour les étudiants de l’UE et hors UE. Tu trouveras les frais d’un programme précis dans le catalogue de l’université ou dans le moteur de recherche Study in Czechia (filtre « tuition fees »).
Les frais de scolarité pour les étudiants internationaux sont fixés par chaque université et s’appliquent aussi aux citoyens de l’UE. Selon Study in Europe, les frais annuels dans les universités d’État sont de :
Dans les universités privées (de fondation), tu paies 4 000–20 000 € par an.
Exemple : la METU à Ankara, étudiants internationaux ayant commencé leurs études à partir de 2023/24, année 2026/27, par semestre :
Les montants en dollars sont convertis en livres turques au taux de la banque centrale de la semaine précédant la date limite de paiement. Pour les semestres au-delà de la durée normale de ton programme, tu paies 1,5 fois plus.
Sources : Commission européenne – Study in Europe (education.ec.europa.eu/study-in-europe), Eurostat, portails nationaux officiels et autorités chargées des études et du séjour, Eurodesk, enic-naric.net, etudiereneurope.eu. Mise à jour : septembre 2026.